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“Don Carlo” at Wiener Staatsoper

Keris Nine (OperaJournal), 25 February 2015

“The challenging role of Elisabeth is handled extremely well by Maria Pia Piscitelli, who gives it dramatic force as well as dealing with the tough singing requirements.”

http://operajournal.blogspot.it/2015/03/verdi-don-carlo-vienna-2015-webcast.html

 

“Don Carlo” at Wiener Staatsoper

 Alessandro Di Profio (www.giornaledellamusica.it), 25 February 2015

“(…) senza dimenticare alcuni membri eccelsi del cast. (…) Tradizionalmente, la Staatsoper punta soprattutto sulle voci e quelle riunite per l’occasione sono tutte prodigiose. Accanto a Dmitri Hvorostovsky che ci regala un Rodrigo in crescendo e a Eric Halfvarson che fa un’apparizione che passa tutt’altro che inosservata nei panni del Grande Inquisitore, brillano Stefano Secco, Ferruccio Furlanetto e Maria Pia Piscitelli. Quest’ultima è un’Elisabetta dalla vocalità sempre avvolgente, mai urlata.”

http://www.giornaledellamusica.it/rol/?id=4924

 

“Norma” at Wiener Staatsoper

Moore Parker (The Opera Critic), 20 Mai 2014

“Maria Pia Piscitelli brings Norma to life […] Maria Pia Piscitelli is an interesting artist who, through sensitivity, accuracy, and artistic imagination, truly brought this most challenging role to life. Whether lamenting the thought of murdering her offspring or calling her people to war, this reading rang true – largely overriding the desire for a voice with great tonal inflection, and perhaps more brilliance in its upper register.

A “Casta Diva”, well measured and controlled, scale work and abellimenti solidly schooled and impressive, a highly-charged “In mia man…” (which, despite a lack of typical Italianate chest tones obviously meant business), and an all-so-important ability to deliver the recitativi convincingly, all contributed to a Norma of stature. Demonstrating technique and stamina, the finale brought an untiring legato and poise, and was crowed with an imposing top B natural.
Proof of artistry winning the day over sheer vocal prowess.
A well-received triumph – and a pointer toward future options of neglected jewels, which could well sparkle within this format, and the framework of this great venue.”

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“Norma” at Wiener Staatsoper

Marion Eigl (KURIER-Wertung), 10 Mai 2014

“A big compliment for the cover Maria Pia Piscitelli. Her round and well projected soprano voice delivered a wonderful Casta Diva in the first act.”

 

“Norma” at Wiener Staatsoper

V.P (Kronen Zeelsoper – Stefan Ender (Der Standard), 10 Mai 2014

“Half warrior and half goddess, with a proud poise and determination in a smart green dress, the Italian soprano Maria Pia Piscitelli has made her debut at the Staatsoper. From a vocal point of view, the soprano, with a great stage expertise, has given a solid proof, managing her delicate soprano sound in a controlled way both in the dramatic as in the delicate lyric passages. Brava.”

 

“Caterina Cornaro” at Radio France

Pier Cadras (Opéra Magazine), Nº 98, September 2014

“Or, ce sont justement les ‘remplaçants’ qui ont été les plus applaudis dans cet opéra (…) Leyla Gencer et Monserrat Caballé avaient à nouveau attiré l’attention sur cette partition, tombée dans l’oubli dès la fin du XIX siècle. Remplaçant Elena Mosuc dan le rôle-titre, qu’elle chante pour la première fois, Maria Pia Piscitelli n’est pas loin d’égaler ses deux illustres aînées. À défaut d’une personnalité vocale aussi marquante, la soprano italienne possède une sûreté tecnique et une fogue dramatique qui lui permettent de triompher des cavatines le plus passionnées, comme des plus redoutables cabalettes. Sa scène finale est ainsi menée avec un incontestable panache.”

 

“Caterina Cornaro” at Radio France

Emmanuel Andrieu (Opera-Online.com), 24 June 2014

“Un tel opéra tient pour beaucoup à la qualité de ses interprètes et, en particuler, à celle qui encarne l’éroïne du drame. Dans ce rôle complexe, nécessitant à la fois une santé vocale sans faille et des trésors d’intelligence dramatique, Maria Pia Piscitelli s’est montrée plus qu’à la hauteur. Si la soprano italienne ne distille pas les pianissimi et les sons filés de ses deux illustres devancières, elle parvient, en revanche, à traduire la psychologie du personnage par des simples variation d’intensité et de couleur, avec sa belle voix, longue et corsée. Elle récolte un triomphe mérité au moment des saluts.”

 

“Caterina Cornaro” at Radio France

Yvan Beuvard (Forumopera.com), 24 June 2014

“Royale! […] Dès la cabalette du prologue « Vieni o tu », nous savons que la soirée sera réussie. Maria Pia Piscitelli, soprano familière des grands rôles belcantistes, particulièrement de Donizetti, aborde pour la première fois cette partition. Authentique héritière de Leyla Gencer, qui fut la première à redécouvrir l’ouvrage, elle en a les qualités vocales et expressives, la sensibilité, la noblesse aussi, le sens dramatique enfin.Certes, les pianissimi de Monserrat Caballé demeurent inégalés, mais pour le reste, l’essentiel donc, nous avons affaire à une très grande cantatrice, qui tient là un rôle à sa mesure. Plénitude de l’émission, dans tous les registres, vérité dramatique, elle campe une formidable héroïne sous toutes ses facettes psychologiques, de la tendresse, de la passion à la révolte, du désespoir à une forme de rédemption lors de la mort de son époux et au départ de Gerardo, lorsqu’elle accepte de monter sur le trône, au service de son peuple.

Elle est Caterina, avec une conviction absolue : « Spera in me » (duo avec Gerardo), sa belle prière « Pietà, o Signor », plus méditative que religieuse, introduite et ponctuée par les cors… son second duo avec Gerardo « Da quel di », puis avec Lusignano, sa cabalette finale « Non più affanni », déterminée, grave – y compris dans le registre – où elle habite enfin son personnage de reine. […] Le public fait un triomphe à Maria Pia Piscitelli et à ses partenaires, ainsi qu’au chef, à l’orchestre et aux chœurs.”

 

“Caterina Cornaro” at Radio France

Marie-Aude Roux (Le Monde ), 24 June 2014

“C’est une Caterina Cornaro en version de concert qui a soulevé le public du Corum de Montpellier entuhusiasmé par une distribution franco-italienne dans laquelle les Transalpins se réservent la part du lion. Ainsi le rôle-titre tenú par la soprano Maria Pia Piscitelli, émule ‘donizetienne’ de Leyla Gencer, qui a donné à cette partition écrasante une lustre pré-verdien […].”

 

“Caterina Cornaro” at Radio France

Eusebius (www.musicologie.org), 23 June 2014

“Maria Pia Piscitelli, aborde cette partition pour la première fois, bien que familière de l’œuvre de Donizetti. Grand soprano belcantiste, elle donne vie à ce personnage dont la psychologie évolue considérablement, de la passion du prologue à la maturité réfléchie du dénouement, lorsqu’après avoir perdu son mari et laissé partir son amant, elle s’investit dans sa nouvelle responsabilité de reine. Le timbre est rond, chaleureux, la puissance comme les mezza-voce sont au rendez-vous, sa virtuosité technique est éblouissante. Chacune de ses interventions, air, duo, ensemble est un régal. Les acclamations du public salueront cette prestation extraordinaire.”

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“Caterina Cornaro” at Radio France

Sébastien Foucart (www.concertonet.com), 23 Julliet 2014

“Maria Pia Piscitelli signe une remarquable performance dans le rôle-titre, probablement la plus décisive de la soirée. La soprano, qui témoigne d’un beau tempérament dramatique, met en valeur une voix ferme sur ses appuis et séduisante sur toute la tessiture. Elle en contrôle la puissance et ménage ses efforts, la chanteuse ne paraissant jamais atteindre ses limites.”

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“Caterina Cornaro” at Radio France

Victoria Okada (www.resmusica.com), 29 June 2014

“La soprano Maria Pia Piscitelli, magistrale, profonde, lance le ton à l’œuvre avec « Vieni o tu » dans le prologue, provoquant à la fois des rivalités et des complicités vocales entre les chanteurs, ce qui ne fait que ravir nos oreilles. Son rôle contient une ribambelle de beaux moments, émouvants et intenses : une tension psychologique dans des duos avec Gerardo, lors de leur séparation, dans le Prologue ; la transformation de l’amertume dans l’éloignement en tendresse dans les retrouvailles, dans échange entre les deux amants à l’acte I ; la résolution héroïque à la fin de l’acte II… A chacun de ces moments, la cantatrice montre une facette différente, toujours convaincante, à travers une voix souple, charnue et lumineuse, dotée d’une attirance surprenante.

 

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